Conditions tarifaires

Devenues plus transparentes, grâce notamment aux mesures mises en place par Christine Lagarde, alors Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, les conditions tarifaires des banques, souvent dénoncées pour leur niveau trop élevées par les usagers, ont fait l’objet de nombreuses critiques, ces dernières années, expliquant alors pourquoi des décisions importantes ont été prises dans ce domaine.

C’est ainsi notamment qu’a été décidée la mise en place d’un vocabulaire commun à tous les établissements bancaires pour la désignation des opérations les plus courantes, les conditions tarifaires étant alors rendues beaucoup plus lisibles et facilement comparables améliorant donc la concurrence, pour la plus grande satisfaction des usagers, qui bénéficient, grâce à cela, de prix plus compétitifs.

Incluant aussi bien les coûts perçus pour le fonctionnement normal d’un compte, que la facturation d’éventuels frais lors de la survenue d’éventuels incidents de paiement, les conditions tarifaires, sont généralement complexes à comprendre et ont aussi donné lieu à l’obligation, pour les établissements bancaires, de faire parvenir, à leurs usagers, chaque début d’année, un récapitulatif annuel des sommes perçues à ce titre.

Toujours plus encadrées, les conditions tarifaires sont donc plus claires qu’auparavant, l’arrivée des banques en ligne, qui affichent justement des formules tout à fait attractives à ce niveau-là ayant, sans doute, fortement contribué à cette évolution, alors que le secteur bancaire français était resté longtemps fixé sur ses positions, faisant preuve d’un immobilisme certain et ne se préoccupant que peu des remarques pourtant répétées qui pouvaient lui être faites sur ce point précis.