monabanq. identifie le profil type du client de banque en ligne

Afin d’optimiser tant sa communication que son offre de services bancaires, monabanq. a cherché à savoir quel était le client type d’une banque en ligne. Le Crédoc a réalisé pour elle l’enquête sur un panel de 255 de ses clients. Même si ce sondage ne semble pas à première vue très représentatif, ses résultats sont assez cohérents et permettent de tracer un portrait robot sans trop d’écart avec la réalité du client prêt à ouvrir un compte en ligne. 

Premier constat de l’enquête terrain du Crédoc, les catégories socioprofessionnelles supérieures sont surreprésentées dans le public intéressé par les banques en ligne. 76 % des sondés déclarent des revenus supérieurs ou égaux à 1830 € par mois quand la moyenne nationale est de 55 % pour ce niveau de revenus.

De plus, 57 % des personnes interrogées sont issues des catégories socioprofessionnelles supérieures. Précisément, ils sont majoritairement des cadres, des chefs d’entreprises, des professions intellectuelles ou des artisans-commerçants. Précisément, 25% des comptes ouverts chez monabanq. le sont par des personnes cadres ou exerçant une profession intellectuelle supérieure, alors que cette catégorie ne représente que  9 % de l’ensemble de la population française.

Si les clients de monabanq. affichent un niveau de vie aisé, ils n’en demeurent pas moins vigilants sur leurs dépenses. Preuve en est leur présence chez monabanq. Le tout premier argument pour les déterminer à ouvrir un compte en ligne tient justement dans les avantages tarifaires.

Le sondage établit en revanche une prédominance géographique de la clientèle dont plus du quart résiderait à Paris et en Ile-de-France. Les clients proviennent ensuite de l’ouest et du nord de la France. C’est à croire que le sud de l’Hexagone serait dénué de grosses têtes… Conclusion hâtive qu’il faudrait éviter d’ébruiter.

L’enquête dresse au final un portrait robot plutôt masculin, 62% des personnes interrogées étant des hommes, et plutôt jeunes, situés dans la tranche d’âge des 25 – 34 ans. Ce résultat est assez logique compte tenu qu’il s’agit d’une génération familière de l’informatique et d’Internet et qui entre dans la vie active.

Rien de surprenant non plus à découvrir la forte appartenance aux catégories socioprofessionnelles supérieures puisque la plupart des banques en ligne subordonnent l’ouverture d’un compte à des conditions de revenus assez élevées : 1350 € mensuels chez Boursorama ou 1500 € mensuels chez Fortuneo. Pourtant, monabanq. n’exige pas de telles conditions et il lui reste à mieux communiquer sur ce point pour se démarquer nettement de ses concurrentes pour être en 2012 la plus prompte à conquérir un nouveau public.

Ainsi, bien que l’enquête ait porté sur un échantillon restreint de quelques clients de monabanq. et non toutes banques en ligne confondues, son défaut de représentativité est neutralisé par des résultats somme toute cohérents avec la popularité actuelle des établissements virtuels.